Camille Thibert

Résidence landart Camille Thibert 7

Entrée dans l’atelier de Camille où domine un arbre effeuillé, ambiance naturelle et simpliste qui apaise et interroge ; le tout à la lueur d’une bougie… 

Gagnante d’un concours organisé par Art PlumeCamille se voit intégrer la résidence de l’association afin de préparer des installations Land Art pour le festival Les Hétéroclites 2012.

Le Land Art ça ne vous parle pas? Ce sont des œuvres éphémères faites de matériaux naturels et réalisées en harmonie avec les paysages dans lesquels elles s’inscrivent. Tel est le crédo deCamille.

Rencontre.

Issue d’une formation en BTS Design d’espace puis diplômée de la prestigieuse école Boulle à Paris, Camille passera six mois en Roumanie où elle sera salariée pour un entrepreneur en aménagement de paysage. Une participation à un projet de structure et c’est le déclic ! Elle décide de se lancer à son tour!

Installée à Art Plume depuis 2012, Camille est « tombée amoureuse » de l’association. Jeune artiste originaire de Lisieux, elle est une résidente active. Investie au conseil d’administration, elle fait partie du pôle artistique et de la commission décorations de soirées.

Pour Camille, le Land Art est un moyen de communiquer à un large public des émotions et une nouvelle approche de l’environnement.

Dans son atelier elle expérimente et conçoit de nouvelles créations et travaille notamment sur un projet en duo avec Nicolas Chagnon, photographe. Dans ce projet s’exprime le rapport entre l’homme et le végétal. Le Land Art et la photographie se mêlent, faisant du corps humain un support d’expression de la nature…. Son travail se nourrit donc aussi des échanges avec les différents artistes d’Art Plume.

Pour suivre ses cours, cliquer ici

http://www.camillethibert.com

Camille Thibert

Résidence landart Camille Thibert 7

Entrée dans l’atelier de Camille où domine un arbre effeuillé, ambiance naturelle et simpliste qui apaise et interroge ; le tout à la lueur d’une bougie… 

Gagnante d’un concours organisé par Art PlumeCamille se voit intégrer la résidence de l’association afin de préparer des installations Land Art pour le festival Les Hétéroclites 2012.

Le Land Art ça ne vous parle pas? Ce sont des œuvres éphémères faites de matériaux naturels et réalisées en harmonie avec les paysages dans lesquels elles s’inscrivent. Tel est le crédo deCamille.

Rencontre.

Issue d’une formation en BTS Design d’espace puis diplômée de la prestigieuse école Boulle à Paris, Camille passera six mois en Roumanie où elle sera salariée pour un entrepreneur en aménagement de paysage. Une participation à un projet de structure et c’est le déclic ! Elle décide de se lancer à son tour!

Installée à Art Plume depuis 2012, Camille est « tombée amoureuse » de l’association. Jeune artiste originaire de Lisieux, elle est une résidente active. Présidente de l’association, elle fait aussi partie de la commission artistique.

Pour Camille, le Land Art est un moyen de communiquer à un large public des émotions et une nouvelle approche de l’environnement.

Dans son atelier elle expérimente et conçoit de nouvelles créations et travaille notamment sur un projet en duo avec Nicolas Chagnon, photographe. Dans ce projet s’exprime le rapport entre l’homme et le végétal. Le Land Art et la photographie se mêlent, faisant du corps humain un support d’expression de la nature…. Son travail se nourrit donc aussi des échanges avec les différents artistes d’Art Plume.

Pour suivre ses cours, cliquer ici

http://www.camillethibert.com

Nicolas Chagnon – Exposition Rétrospective

 

Nicolas CHAGNON entame sa 5ème année de résidence avec le collectif d’artistes dans les Ateliers Art Plume. Le temps est donc venu de restituer une grande partie de son travail visuel élaboré au sein de son espace de création.

Ce « faiseur d’images », comme il aime à se définir, nous proposera de déambuler autour de photographies et de séries d’images ayant pour thématiques : le futur, la nature, l’avenir de nos enfants et la mer. Plongé dans un espace de réflexion, le visiteur naviguera au cœur des réalisations de cet artiste.

Dans la lignée de son travail autour de l’environnement, il présentera une installation qui, pour la première fois reprendra l’ensemble des animaux créées autour de ses installations fétiches : Espèces à la dérive (version 1 & 2). Une installation résolument contemporaine qui mettra en exergue les dérives de la pollution sur le milieu vivant.

Enfin, deux installations de vidéoprojection seront présentées, ainsi qu’une rétrospective des différents projets produits du nord au sud de la France. En effet, depuis 4 ans, il s’applique à créer des scénographies spectaculaires et de projections animées sur architectures monumentales pour un public toujours plus nombreux.

C’est donc une exposition volontairement contemporaine et numérique à laquelle le visiteur est invité à prendre part. Les œuvres vivantes et/ou éphémères rassemblées auront la tâche de captiver le visiteur, tout en l’interrogeant sur sa place dans ce monde qui va si vite…

Entrée Libre
10h-12h / 14h-18h30

Ateliers Art Plume
165 rue du Mesnilcroc – 50000 Saint Lô
02 33 05 03 26

Lien Facebook de l’évènement : https://www.facebook.com/events/147620425830391/

Résidence Nine Million Witches

Le groupe Nine Million Witches viendra en résidence aux ateliers Art Plume le lundi 22 et mardi 23 juin pour travailler son jeu de scène et se préparer aux concerts qu’il donnera lors des festivals d’été (Art’zimutés, Chauffer dans la Noirceur, Au Son d’Euh Lo).

Nine Million Witches (9MW), c’est avant tout une histoire de rock’n’roll, le vrai, celui dont l’énergie primitive et sexuelle met en alerte nos zones pelviennes. Il s’agit aussi d’une histoire de sang, celui qui coule dans les veines des frères Landeau, Damien (chant/guitare) et Ludovic (batterie). Le premier se porte garant des riffs gorgés de fuzz rocailleuse et des mélodies obsédantes, tandis que le second alimente la fournaise de groove atomique et de puissance brute. Entre stoner rock, heavy blues et néo rockabilly, le premier EP de 9MW, mixé par Guillaume Doussaud (Swan Sound Studio), marque de son emprunte sonique les débuts d’une rock story qui s’annonce aussi longue que sauvage. (L.Egraz)

http://www.9mw.fr

François Fichet

atelier fish 3

 

François Fichet (plus connu sous le surnom de « Fich » !) a posé ses valises à Art Plume depuis maintenant quatre ans.

Au sein de l’association, il fait partie du conseil d’administration, de la commission artistique et donne des cours de dessin, de peinture, dont la base consiste notamment à savoir regarder ce qui nous entoure pour s’en emparer de façon créative.

Lors du festival Les Hétéroclites, il anime des ateliers pour enfants et aime peindre au contact des festivaliers.

Mais de quelle manière commence l’aventure artistique de François ? A 17 ans, il se met au dessin, puis à la peinture, deux ans plus tard, comme un prolongement naturel. Deux ans de formation en arts appliqués et plastiques à Rennes et il se décide à consacrer toute son énergie à ce qui devient le fil conducteur de sa vie, une véritable raison de vivre.

Sa peinture donne souvent naissance à des portraits : des musiciens lors des concerts par exemple. Mais il a réalisé aussi une série de portraits de personnes qu’il interrogeait sur leurs rêves pendant la séance de pose. Une petite phrase faisant référence à ceux-ci venait alors compléter l’œuvre.

En 2012, dans la continuité de cette série, François développe un partenariat avec France Terre d’Asile dont les participants étaient tous des mineurs en demande d’asile politique. François a réalisé leur portrait à partir d’un entretien qui portait sur leur ressentis à leur arrivée en France. Comme pour la série des « rêveurs », une phrase comme par exemple « Aujourd’hui, je suis comme les autres, j’ai plein d’amis » vient parachever chaque œuvre.

Lors de l’exposition « Sortie d’ateliers » en décembre 2013 au centre culturel, il nous a offert notamment une série de nus, des corps comme plongés dans une apesanteur ambiguë, à la fois bienveillante et menaçante, puissante et fragile, durable et éphémère.

François s’intéresse donc aux gens, à leur univers, à leur intimité, mais sans voyeurisme. La pratique artistique est chez lui comme un refuge, mais un refuge tourné vers les autres, comme une passerelle différente pour aborder autrui. C’est aussi un moyen de témoigner d’un quotidien pouvant sembler banal, mais qui se nourrit d’instants vrais, comme des petits faits divers, sans la tonalité dramatique de l’expression. Son travail questionne aussi le thème des frontières en général : celles entre les pays, celle entre la pesanteur et l’apesanteur, celle entre le rêve, la fiction et le monde réel… D’ailleurs, son travail questionne déjà la frontière entre peinture et dessin, les deux semblant indissociables dans son travail.

Petit à petit, c’est une œuvre qui prend forme, avec ses thèmes récurrents, ses questionnements. François aime ce statut d’artiste qui, selon lui, permet, à partir de son indépendance, de proposer sa façon de voir le monde. Avec sensibilité, humanité et sincérité.

Pour participer à ses cours cliquez ici

http://francoisfichet.weebly.com

Christian Larsonneur

L’atelier de Mr Larsène

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Christian Larsonneur (de la cie Larsène Connection) est en résidence dans nos ateliers, du 13 octobre au 15 novembre, pour une étape qui concerne l’élaboration de sa prochaine création L’atelier de Mr Larsène. Du théâtre visuel ou la visite théâtralisée d’un cabinet de curiosités qualifié de clou-nesque.

Un projet, à la croisé des arts plastiques et du spectacle vivant, auquel tient particulièrement l’artiste puisqu’il y travaille depuis 12 ans.

L’atelier de Mr Larsène

Mr Larsène, un charpentier à la retraite, féru de la bricole et du rafistolage, a décidé d’ouvrir les portes de son atelier. Aidé par son jeune frère Arsène Larsène, il souhaite faire découvrir son trésor, depuis longtemps caché dans un cabanon qu’il nomme la clouthèque.

On y retrouve une étonnante galerie de scénettes, des tranches de vie d’une communauté de clous. Des clous facétieux et inventifs qui ont ouverts les yeux pour prendre vie et s’affranchir de leur condition d’attaches et de fixations. Adaptés à l’environnement de l’atelier ils s’approprient, utilisent et détournent ce qu’ils y trouvent.

C’est à un véritable parcours de découvertes que le spectateur est convié, comme s’il pénétrait dans un grenier, avec son lot de mystères, d’apparitions et de surprises!

Un univers fantaisiste où le temps s’étire et qui convoque chez tout un chacun ses propres souvenirs d’enfant.

La réalisation du projet, découpée en 4 étapes de travail, a débuté avec une première résidence à Surgères (17). La réalisation d’éléments de décors et un travail sur la scénographie fera l’objet de cette 2ème résidence à Art Plume. Les 2 suivantes, qui concerneront la mise en lumière et la mise en scène, sont prévues en Poitou Charentes avant la sortie officielle du spectacle courant 2015.

Vendredi 14 dès 18h et Samedi 15 Novembre de 17h30 à 19h, aux Ateliers Art Plume, une présentation publique permettra de découvrir l’état d’avancée du projet.

www.larsonneur.wix.com/larsonneur

Compagnie de l’Oreille Arrachée

En résidence au sein des Ateliers Art Plume, pour la création de leur spectacle L’ultime goutte, du 8 au 12 décembre 2014.

L’ultime goutte

image-2Un homme marche dans la ville vivante et vibrante, frénétique et oppressante. Tout à coup, tout s’arrête: plus de son, plus de lumière, plus d’images, plus rien. Contraint de tout abandonner, il part en quête de lui-même et de son prochain, en quête de bonheur et d’absolu. Réduit tout d’abord au primitivisme, ce Diogène des temps modernes sort ensuite de son tonneau, de sa bulle, et rencontre son alter ego musicien. Ensemble ils partent glaner de la matière pour redémarrer. Grâce à ces mots et ces sons, ils pourront survivre, construire un nouveau monde.

Qui sont-ils? Auto-stoppeurs en déroute, poètes haïkistes en pleine compétition osmotique avec Dame Nature, bouilleurs de cru bonimenteurs de foire, crieurs publics esseulés, omniscients professeurs-spécialistes-experts-scientifiques? Ils sont simplement des humains, dans toute leur sensibilité, leur fragilité, leurs doutes et leurs errances.

 

L’ultime goutte, c’est la dernière goutte de pétrole, c’est la condensation du souffle musical, la cristallisation du mot absolu, la quête de la quintessence de la vie, c’est la goutte de sueur du marcheur, la goutte de sang du travailleur sacrifié…et pourquoi pas la première goutte de calva pour rallumer la chaudière?

Compagnie de l’Oreille arrachée

En résidence au sein des Ateliers Art Plume, pour la création de leur spectacle L’ultime goutte, du 8 au 12 décembre 2014.

L’ultime goutte

image-2Un homme marche dans la ville vivante et vibrante, frénétique et oppressante. Tout à coup, tout s’arrête: plus de son, plus de lumière, plus d’images, plus rien. Contraint de tout abandonner, il part en quête de lui-même et de son prochain, en quête de bonheur et d’absolu. Réduit tout d’abord au primitivisme, ce Diogène des temps modernes sort ensuite de son tonneau, de sa bulle, et rencontre son alter ego musicien. Ensemble ils partent glaner de la matière pour redémarrer. Grâce à ces mots et ces sons, ils pourront survivre, construire un nouveau monde.

Qui sont-ils? Auto-stoppeurs en déroute, poètes haïkistes en pleine compétition osmotique avec Dame Nature, bouilleurs de cru bonimenteurs de foire, crieurs publics esseulés, omniscients professeurs-spécialistes-experts-scientifiques? Ils sont simplement des humains, dans toute leur sensibilité, leur fragilité, leurs doutes et leurs errances.

 

L’ultime goutte, c’est la dernière goutte de pétrole, c’est la condensation du souffle musical, la cristallisation du mot absolu, la quête de la quintessence de la vie, c’est la goutte de sueur du marcheur, la goutte de sang du travailleur sacrifié…et pourquoi pas la première goutte de calva pour rallumer la chaudière?